10.9.11

Lecture : "Loin de la foule déchainée" de Thomas HARDY



L'histoire est passionnante mais c'est surtout le style, et la richesse des descriptions et des caractères qui sont excellentes... je le relis pour la 2ème fois.

Cet été a été un été Thomas Hardy; j'ai lu " Les yeux bleus " et " Le trompette major" tous les deux, excellents.

Mariana Dragone & Ezequiel Farfaro


Quelle grâce, Mariana ! Ezéquiel est super lui aussi !

6.9.11

Mundial de Tango 2011 Finale Colombie/ Venezuela (Salon)

" Tous les soleils " FILM


Film sans prétention ( de Philippe Claudel) mais finalement très sympa. C'est léger même si les thèmes abordés ( la mort, le deuil, la relation père célibataire-fille, l'amitié, la musique...) sont importants, il y a de la fantaisie tout le long grâce à un personnage secondaire ( le frêre du héros principal...) qui met son gros grain de sel dans tout ça... on passe un très bon moment.

12.8.11

Robert Doisneau


J'adore cette photo de danseurs de Be Bop prise dans une boite de St Germain des prés par ce fabuleux photographe Robert Doisneau en 1951

28.7.11

Film : " Une séparation "

À voir: l'entrevue du cinéaste Asghar FARHADI


Rien ne va plus entre Nader et sa femme. Lorsque celle-ci le quitte, il engage une aide-soignante pour s'occuper de son père malade. Il ignore alors que la jeune femme est enceinte et a accepté ce travail sans l'accord de son mari, un homme psychologiquement instable. La vie de la famille bascule quand la jeune femme perd son enfant. Le père accuse Nader de l'avoir molestée et d'être la cause de la fausse-cauche. Une bataille rangée s'engage entre les deux hommes. Ours d'or au Festival de Berlin 2011

Retour à la ville natale

3.6.11

Petit film à ne pas manquer


"Les femmes du 6ème étage"
Je l'ai vu cet hiver en France... c'est un film sans prétention et qui devait rester comme tel, mais en fait il a eu un beau succès en France... Lucchini est excellent mais aussi celle qui a le rôle de sa femme , Sandrine Kiberlain...

24.5.11

Les tenues irlandaises de la reine









En Irlande: confrontation de styles


L'Islande et ses volcans


A plane flies past a smoke plume resulting from the eruption of the Grimsvotn volcano, under the Vatnajokull glacier in southeast Iceland, May 21, 2011. Airlines began canceling flights to Britain because of the ash cloud from the volcano reaching its airspace, although experts expected no repeat of travel chaos from the eruption of Eyjafjallajokull a year ago. (Olafur Sigurjonsson/Reuters)

6.5.11

"Le Déjeuner du 15 août" : quatre mamies et un vieux garçon

Hier au soir j'ai vu un petit bijou de film et je vous joint une critique parue dans le monde l'an dernier ( le film etait sur TFO ce mercredi):


Ce film nous vient du diable vauvert et connaît un succès spectaculaire en Italie. Son auteur, Gianni Di Gregorio, jusqu'alors assistant, scénariste, y raconte une histoire en grande partie autobiographique, avec la faconde bonhomme d'un Ugo Tognazzi ou d'un Nino Manfredi.

Tourné dans son propre appartement du quartier du Trastevere, à Rome, dans des conditions artisanales proches du néoréalisme, avec des comédiennes amatrices et parfois une caméra cachée, produit par Matteo Garone (l'auteur de Gomorra), le film nous renvoie sciemment dans un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître.

Ce temps est celui des protagonistes : un type de 50 ans qui ne rate pas une occase pour siroter un verre de chablis, vit avec sa mère possessive et règle tous les problèmes d'intendance : cuisine, ménage, courses. Tous les soirs, Gianni lit un passage des Trois Mousquetaires à sa génitrice pour l'endormir, lui parle de d'Artagnan. Ces gens-là ont des dettes, l'épicier leur fait crédit, ils ne payent plus les charges de la copropriété depuis des lustres. Va-t-on les faire expulser ? Le syndic a une idée plus conviviale. Partant avec sa maîtresse pour le 15 août, il propose à Gianni d'accueillir sa propre mère deux jours, arrangements financiers à la clé.


Gianni se retrouve donc avec sa mère, celle du syndic, plus la tante du syndic refourguée en prime, ainsi que la mère du médecin venu implorer un dépannage. Quatre mamies à gérer, à prétendu appétit d'oiseau et si dociles de caractère ! Quatre nonagénaires capricieuses qui se disputent la télé et profitent de l'aubaine pour ignorer leur régime alimentaire.

C'est autour de la table que se tissent des liens indéfectibles. Autour d'un fabuleux gratin de pâtes, dont la recette est l'objet de polémiques. Gianni est aux fourneaux, s'occupe du lit pliant et du canapé du salon, chante une berceuse, touille des somnifères dans les camomilles... On n'en contera pas plus.

Quant à l'auteur, qui cherchait vainement l'acteur susceptible d'interpréter le rôle principal, il confesse : "Alors que j'expliquais à l'équipe qu'il fallait trouver un homme d'âge mûr, plus ou moins alcoolique, ayant vécu des années avec sa mère, tous les visages se sont tournés vers moi."

Crtique - cinéma "Le Monde"