Voici un article sur ce film très intéressant même si c'est un film très spécial et un peu dingue :
Step into the mind of this musical genius for
just a moment, and be inspired by his ingenuity and originality. Shut Up and Play the Piano is a
documentary about the musician known as "Chilly Gonzales", who is actually a Canadian man
named Jason Beck. Beck is a virtuoso, a one-of-a-kind musician and this film is
a befittingly unique profile of him and his life. It's a massively creative,
clever film about a massively creative, clever musician and will inspire anyone
to stop caring about judgment and let your deeply honest creativity express
itself. I loved this film so much. I didn't even know who Chilly Gonzales was
before this, and now I'm a huge fan. I've already bought a few of his albums.
The title is a reference to fans who often tell Chilly to just shut up and play
the piano, and he does. Oh, does he ever
play, and it's sumptuous. Discover this film.
Shut Up and Play the
Piano is directed by filmmaker Philipp Jedicke, and it fits right in
at the Berlin Film Festival for a number of reasons. Early on at the beginning
of his career, Chilly moved to Berlin and feel into the underground music scene
in the city. He later spent time in Vienna and Paris, and now lives in Cologne
in Germany. The film is framed around an interview with Chilly conducted by
German writer Sibylle Berg. It's actually an amusing interview, with hilarious
moments but also very honest answers. So much of Chilly's "act" is
this bizarro, over-the-top craziness, but here we actually get to see him being
himself, giving real answers in the interview. Even if they seem a bit crazy,
they're still real, and this gives us a chance to get to know the real Jason
and what drives him, what inspires him, what makes him the musical genius that he
is.
The film itself is as eccentric and
over-the-top and totally wild as Chilly himself, which makes it massively
entertaining. It's not just a straight-forward presentation of his life and his
work, or anything simple like that. It bounces around, flips on its head, goes
all over the place, just like Chilly does. There's so much clever documentary
filmmaking and fascinating personal storytelling going on in here, which makes
it all the more invigorating to watch. But it still never loses its focus on the
man himself, and his incredible talent, and how he has been able to bring this
out. There's a bit of revealing what's-behind-the-curtain, but never so much
that we feel Chilly might not be authentic. Chilly is who Jason really is, and it's that pure form of
creative expression that we get to experience in this film. Even the very last
line is perfect on top of everything else.
By the end of Shut Up and Play the Piano, I was already a huge fan of
Chilly. The film is a companion piece to his albums, and doesn't take away from
enjoying his music by itself. It also gives us a glimpse at some of his live
performances, which is where Chilly really gives us his all. There's some
extraordinary footage from early performances and intimate moments and one-time
experiences that are a joy to watch. And it's all utterly inspiring for anyone
looking for a boost in creativity. Chilly shows us that it's not just about
"being yourself", but letting that honest creativity work its way out
in an unfiltered, unfettered way. He may not be the cleanest or most pure
musician you'll discover, but he is definitely one of the most talented, and
one of the most exciting. And hopefully you will be inspired to be even more passionate about your own
creativity.
12.10.18
20.12.17
EXPOSITION : Léonard Cohen
Une des séquences de cette exposition;
On est seul dans une pièce sombre avec de la musique; une chanson de Léonard Cohen, sa propre image projetée sur le plafond, des petites personnages qui bougent sur les mur ainsi que les paroles de la chanson...
Ça dure juste 5 minutes, c'est reposant
Ça s'appelle Depression Chamber de Ari Folman.
L'exposition est à voir même si certains artistes m'ont peu touchée.
Mais la salle ou sont projetées des entretiens, des morceaux de films, ça vaut la peine de passer du temps.
On est seul dans une pièce sombre avec de la musique; une chanson de Léonard Cohen, sa propre image projetée sur le plafond, des petites personnages qui bougent sur les mur ainsi que les paroles de la chanson...
Ça dure juste 5 minutes, c'est reposant
Ça s'appelle Depression Chamber de Ari Folman.
L'exposition est à voir même si certains artistes m'ont peu touchée.
Mais la salle ou sont projetées des entretiens, des morceaux de films, ça vaut la peine de passer du temps.
Mon nouveau piano
Ayant réussi à vendre rapidement mon ancien Clavinova, me voici avec ce nouvel instrument; toujours un Yamaha mais la technologie ayant tellement évoluée ; c'est le jour et la nuit avec mon ancien piano.
J'ai du temps pour m'y consacrer sur une base plus régulière. Du coup l'hiver me parait moins pire...
J'ai du temps pour m'y consacrer sur une base plus régulière. Du coup l'hiver me parait moins pire...
17.12.17
Lecture : Carson McCullers - Le coeur est un chasseur solitaire
Quel beau titre pour ce livre que j'ai beaucoup aimé .
Habitants d'une petite ville du fin fond des États-Unis, les personnages du Cœur est un chasseur solitaire se sentent profondément seuls, abandonnés avec leurs révoltes. Subsistent cependant certains rêves. Pour Mick l'adolescente complexée, celui d'apprendre à jouer du violon qu'elle s'est confectionné, et qu'elle cache sous son lit. Biff lui, observe ses clients pour échapper à sa vie de couple bien terne. Jake rêve d'un monde plus juste. Le docteur Copeland essaie pour sa part d'œuvrer concrètement à la réalisation de ce monde car sa couleur de peau l'expose à des brimades quotidiennes. Leur rencontre avec John Singer, sourd-muet dont le calme et la courtoisie inspirent confiance, leur permet d'entrevoir la possibilité d'être compris.
De ce roman foisonnant de personnages se détache la figure adolescente de Mick, qui ressemble étrangement à Carson McCullers.
Pauvre, passionnée de musique, elle rôde dans les cours des immeubles pour surprendre les accents d'une symphonie qui s'échappent d'un poste de radio.
Mick et bien d'autres figures attachantes s'entrecroisent dans ce roman qui emprunte ses décors au sud des Etats-Unis, où vécut Carson McCullers à la fin des années 1930.
Elle avait vingt-deux ans quand elle publia ce premier livre, qui est sans doute son chef-d'œuvre.
Habitants d'une petite ville du fin fond des États-Unis, les personnages du Cœur est un chasseur solitaire se sentent profondément seuls, abandonnés avec leurs révoltes. Subsistent cependant certains rêves. Pour Mick l'adolescente complexée, celui d'apprendre à jouer du violon qu'elle s'est confectionné, et qu'elle cache sous son lit. Biff lui, observe ses clients pour échapper à sa vie de couple bien terne. Jake rêve d'un monde plus juste. Le docteur Copeland essaie pour sa part d'œuvrer concrètement à la réalisation de ce monde car sa couleur de peau l'expose à des brimades quotidiennes. Leur rencontre avec John Singer, sourd-muet dont le calme et la courtoisie inspirent confiance, leur permet d'entrevoir la possibilité d'être compris.
De ce roman foisonnant de personnages se détache la figure adolescente de Mick, qui ressemble étrangement à Carson McCullers.
Pauvre, passionnée de musique, elle rôde dans les cours des immeubles pour surprendre les accents d'une symphonie qui s'échappent d'un poste de radio.
Mick et bien d'autres figures attachantes s'entrecroisent dans ce roman qui emprunte ses décors au sud des Etats-Unis, où vécut Carson McCullers à la fin des années 1930.
Elle avait vingt-deux ans quand elle publia ce premier livre, qui est sans doute son chef-d'œuvre.
12.2.17
Cinéma - 2 films américains aux antipodes
Quelle barbe ce film de Scorcese; je m'y suis ennuyée tout le long.
À part la beauté des prises de vue, les éclairages, la virtuosité du réalisateur; le thème de ce film est surrané.
J'attendais pas trop du côté de LaLaLand et puis le charme opère ; c'est joyeux et on se laisse séduire.
Les acteurs sont excellents.
Alors d'un côté la musique et l'énergie et de l'autre une quête mystique austère et flagellante.Le silence de Dieu...
On n'en peut plus de les voir torturés. Basta !
LA LA LAND
SILENCE
Hiver 2017 - quelques clichés de Nice et la région
Des spectateurs bien disciplinés
Le tour du Cap Ferrat
Le mimosa de Cagnes sur Mer
Coucher de soleil - Mougins
Oiseau du Paradis - fleur de l'hiver niçois
9.7.16
8.7.16
13.6.16
7.6.16
Lecture : une découverte - AMBAI " De haute lutte "
Ce livre emprunté à la bibliothèque après avoir lu quelques paragraphes et qui s'avére très intéressant:
il nous parle de la condition féminine en Inde.
De prime abord celle ci parait très différente de nous les occidentales mais il y a certains mécanismes de la psychologie féminine qui sont universels et donc ce livre nous parle à nous aussi les occidentales.
C'est très sensible, bien écrit... aux éditions Zulma; une éditeur que je connaissais déjà et qui est à encourager par ses titres de littérature étrangère toujours judicieusement choisis.
« Ce n’était pas à une forêt ordinaire que Chentiru pensait, mais plutôt à la forêt des poèmes classiques tamouls, au cœur de laquelle une eau pure comme le lait se jette en cascade entre des parois rocheuses où s’accrochent des ruches sauvages. Elle voulait séjourner dans une forêt. Une forêt pour laisser derrière elle les bruits de voitures, de conversations, de pas, d’appareils ménagers. »
C’est ainsi qu’on entre, par la puissance du verbe et de l’image, dans l’univers si singulier d’Ambai. Qui nous mêle sans crier gare à la destinée de femmes on ne peut plus habitées – écrivain, musicienne, éditrice, ou femme au foyer par accident –, bousculant soudain, à la faveur d’un geste, d’un départ, d’un renoncement, leur monde tel qu’il est.
Avec son écriture limpide soudain balayée par un trait percutant, Ambai donne au short cut toute l’ampleur du temps romanesque.
Ambai
Née au Tamil Nadu, dans le sud de l’Inde, Ambai Ambai, nom de plume de C.S. Lakshmivit à Bombay. Écrivain, traductrice, universitaire reconnue, elle compose patiemment une œuvre de fiction, qu’elle a choisi d’écrire en tamoul.
À travers les quatre longues nouvelles qui composent De haute lutte, Ambai explore avec une finesse infinie – et une étonnante liberté de ton – toute la complexité du statut des femmes dans l’Inde d’aujourd’hui.
Inédite en français, l’œuvre d’Ambai est une immense découverte.
il nous parle de la condition féminine en Inde.
De prime abord celle ci parait très différente de nous les occidentales mais il y a certains mécanismes de la psychologie féminine qui sont universels et donc ce livre nous parle à nous aussi les occidentales.
C'est très sensible, bien écrit... aux éditions Zulma; une éditeur que je connaissais déjà et qui est à encourager par ses titres de littérature étrangère toujours judicieusement choisis.
« Ce n’était pas à une forêt ordinaire que Chentiru pensait, mais plutôt à la forêt des poèmes classiques tamouls, au cœur de laquelle une eau pure comme le lait se jette en cascade entre des parois rocheuses où s’accrochent des ruches sauvages. Elle voulait séjourner dans une forêt. Une forêt pour laisser derrière elle les bruits de voitures, de conversations, de pas, d’appareils ménagers. »
C’est ainsi qu’on entre, par la puissance du verbe et de l’image, dans l’univers si singulier d’Ambai. Qui nous mêle sans crier gare à la destinée de femmes on ne peut plus habitées – écrivain, musicienne, éditrice, ou femme au foyer par accident –, bousculant soudain, à la faveur d’un geste, d’un départ, d’un renoncement, leur monde tel qu’il est.
Avec son écriture limpide soudain balayée par un trait percutant, Ambai donne au short cut toute l’ampleur du temps romanesque.
Ambai
Née au Tamil Nadu, dans le sud de l’Inde, Ambai Ambai, nom de plume de C.S. Lakshmivit à Bombay. Écrivain, traductrice, universitaire reconnue, elle compose patiemment une œuvre de fiction, qu’elle a choisi d’écrire en tamoul.
À travers les quatre longues nouvelles qui composent De haute lutte, Ambai explore avec une finesse infinie – et une étonnante liberté de ton – toute la complexité du statut des femmes dans l’Inde d’aujourd’hui.
Inédite en français, l’œuvre d’Ambai est une immense découverte.
1.6.16
Lectures : Just kids de Patti Smith
A l’évidence, il ne s’agit pas d’un livre rock’n’roll. Le jour précédent
la mort de Robert, je lui avais promis d’écrire un livre sur notre
amitié, l’amour que nous nous portions. Donc mon but n’était pas
d’écrire sur le rock. Ma route m’a menée au rock’n’roll, mais avant il y
a eu Robert. Je voulais aussi écrire un livre sur la loyauté, la
découverte de soi, que ce soit à travers la poésie, le rock ou la
photographie. Et que cela inspire d’autres générations. Car même si
Robert est mort jeune, du sida, il n’était pas autodestructeur. Nous
voulions tous les deux vivre."
1.5.16
31.12.15
30.12.15
27.12.15
21.12.15
Inscription à :
Articles (Atom)








































