28.7.11

Film : " Une séparation "

À voir: l'entrevue du cinéaste Asghar FARHADI


Rien ne va plus entre Nader et sa femme. Lorsque celle-ci le quitte, il engage une aide-soignante pour s'occuper de son père malade. Il ignore alors que la jeune femme est enceinte et a accepté ce travail sans l'accord de son mari, un homme psychologiquement instable. La vie de la famille bascule quand la jeune femme perd son enfant. Le père accuse Nader de l'avoir molestée et d'être la cause de la fausse-cauche. Une bataille rangée s'engage entre les deux hommes. Ours d'or au Festival de Berlin 2011

Retour à la ville natale

3.6.11

Petit film à ne pas manquer


"Les femmes du 6ème étage"
Je l'ai vu cet hiver en France... c'est un film sans prétention et qui devait rester comme tel, mais en fait il a eu un beau succès en France... Lucchini est excellent mais aussi celle qui a le rôle de sa femme , Sandrine Kiberlain...

24.5.11

Les tenues irlandaises de la reine









En Irlande: confrontation de styles


L'Islande et ses volcans


A plane flies past a smoke plume resulting from the eruption of the Grimsvotn volcano, under the Vatnajokull glacier in southeast Iceland, May 21, 2011. Airlines began canceling flights to Britain because of the ash cloud from the volcano reaching its airspace, although experts expected no repeat of travel chaos from the eruption of Eyjafjallajokull a year ago. (Olafur Sigurjonsson/Reuters)

6.5.11

"Le Déjeuner du 15 août" : quatre mamies et un vieux garçon

Hier au soir j'ai vu un petit bijou de film et je vous joint une critique parue dans le monde l'an dernier ( le film etait sur TFO ce mercredi):


Ce film nous vient du diable vauvert et connaît un succès spectaculaire en Italie. Son auteur, Gianni Di Gregorio, jusqu'alors assistant, scénariste, y raconte une histoire en grande partie autobiographique, avec la faconde bonhomme d'un Ugo Tognazzi ou d'un Nino Manfredi.

Tourné dans son propre appartement du quartier du Trastevere, à Rome, dans des conditions artisanales proches du néoréalisme, avec des comédiennes amatrices et parfois une caméra cachée, produit par Matteo Garone (l'auteur de Gomorra), le film nous renvoie sciemment dans un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître.

Ce temps est celui des protagonistes : un type de 50 ans qui ne rate pas une occase pour siroter un verre de chablis, vit avec sa mère possessive et règle tous les problèmes d'intendance : cuisine, ménage, courses. Tous les soirs, Gianni lit un passage des Trois Mousquetaires à sa génitrice pour l'endormir, lui parle de d'Artagnan. Ces gens-là ont des dettes, l'épicier leur fait crédit, ils ne payent plus les charges de la copropriété depuis des lustres. Va-t-on les faire expulser ? Le syndic a une idée plus conviviale. Partant avec sa maîtresse pour le 15 août, il propose à Gianni d'accueillir sa propre mère deux jours, arrangements financiers à la clé.


Gianni se retrouve donc avec sa mère, celle du syndic, plus la tante du syndic refourguée en prime, ainsi que la mère du médecin venu implorer un dépannage. Quatre mamies à gérer, à prétendu appétit d'oiseau et si dociles de caractère ! Quatre nonagénaires capricieuses qui se disputent la télé et profitent de l'aubaine pour ignorer leur régime alimentaire.

C'est autour de la table que se tissent des liens indéfectibles. Autour d'un fabuleux gratin de pâtes, dont la recette est l'objet de polémiques. Gianni est aux fourneaux, s'occupe du lit pliant et du canapé du salon, chante une berceuse, touille des somnifères dans les camomilles... On n'en contera pas plus.

Quant à l'auteur, qui cherchait vainement l'acteur susceptible d'interpréter le rôle principal, il confesse : "Alors que j'expliquais à l'équipe qu'il fallait trouver un homme d'âge mûr, plus ou moins alcoolique, ayant vécu des années avec sa mère, tous les visages se sont tournés vers moi."

Crtique - cinéma "Le Monde"

25.4.11

Village Maya : quelques photos

Voici quelques photos de mon récent voyage au MEXIQUE sur la RIVIERA MAYA





Sur le pas de la porte, on tricote un petit bracelet...




Dans la maison à même le sol, un petit brasero pour faire cuire les tortillas, petite crèpe de mais qui sert de base pour l'alimentation de tous les jours.




Il faisait chand ce jour là ( comme tous les jours) et pourtant il faut faire les tortillas, base de leur alimentation.






Les indiens maya fabriquent des hamacs très solides, bien plus solides que ceux qu'on trouve dans les magasins des villes alentour.



L'étagère à souliers témoigne de la " simplicité " des lieux et de ses habitants.
J'aime bien cet arrangement hétéroclite.



Une vieille machine à coudre Singer dans le coin de cette maison "hyper " rustique.

23.4.11

Mexique : quelques images


Cet indien "Maya" reccueille une résine dans l'écorce de l'arbre qui deviendra aussi de l'ambre




Merveilleux reflets de cet étang raffraichissant après une ballade dans la chaleur étouffante de Coba ( Mexique - Riviera Maya )





25.2.11

Les magnolias


À Montréal on attends avec impatience les fleurs sur cet arbre qui apparaissent avant les feuilles. Ici à Nice ça paraitrait presque inaperçu car il y a tellement d'autres fleurs et d'arbres fleuris comme le mimosas et tous les orangers chargés de fruits...

l' Iron Building niçois


... bien sûr petit clin d'oeil, tout petit, à l'Iron building de New-York que tout le monde connaît