24.5.11

Les tenues irlandaises de la reine









En Irlande: confrontation de styles


L'Islande et ses volcans


A plane flies past a smoke plume resulting from the eruption of the Grimsvotn volcano, under the Vatnajokull glacier in southeast Iceland, May 21, 2011. Airlines began canceling flights to Britain because of the ash cloud from the volcano reaching its airspace, although experts expected no repeat of travel chaos from the eruption of Eyjafjallajokull a year ago. (Olafur Sigurjonsson/Reuters)

6.5.11

"Le Déjeuner du 15 août" : quatre mamies et un vieux garçon

Hier au soir j'ai vu un petit bijou de film et je vous joint une critique parue dans le monde l'an dernier ( le film etait sur TFO ce mercredi):


Ce film nous vient du diable vauvert et connaît un succès spectaculaire en Italie. Son auteur, Gianni Di Gregorio, jusqu'alors assistant, scénariste, y raconte une histoire en grande partie autobiographique, avec la faconde bonhomme d'un Ugo Tognazzi ou d'un Nino Manfredi.

Tourné dans son propre appartement du quartier du Trastevere, à Rome, dans des conditions artisanales proches du néoréalisme, avec des comédiennes amatrices et parfois une caméra cachée, produit par Matteo Garone (l'auteur de Gomorra), le film nous renvoie sciemment dans un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître.

Ce temps est celui des protagonistes : un type de 50 ans qui ne rate pas une occase pour siroter un verre de chablis, vit avec sa mère possessive et règle tous les problèmes d'intendance : cuisine, ménage, courses. Tous les soirs, Gianni lit un passage des Trois Mousquetaires à sa génitrice pour l'endormir, lui parle de d'Artagnan. Ces gens-là ont des dettes, l'épicier leur fait crédit, ils ne payent plus les charges de la copropriété depuis des lustres. Va-t-on les faire expulser ? Le syndic a une idée plus conviviale. Partant avec sa maîtresse pour le 15 août, il propose à Gianni d'accueillir sa propre mère deux jours, arrangements financiers à la clé.


Gianni se retrouve donc avec sa mère, celle du syndic, plus la tante du syndic refourguée en prime, ainsi que la mère du médecin venu implorer un dépannage. Quatre mamies à gérer, à prétendu appétit d'oiseau et si dociles de caractère ! Quatre nonagénaires capricieuses qui se disputent la télé et profitent de l'aubaine pour ignorer leur régime alimentaire.

C'est autour de la table que se tissent des liens indéfectibles. Autour d'un fabuleux gratin de pâtes, dont la recette est l'objet de polémiques. Gianni est aux fourneaux, s'occupe du lit pliant et du canapé du salon, chante une berceuse, touille des somnifères dans les camomilles... On n'en contera pas plus.

Quant à l'auteur, qui cherchait vainement l'acteur susceptible d'interpréter le rôle principal, il confesse : "Alors que j'expliquais à l'équipe qu'il fallait trouver un homme d'âge mûr, plus ou moins alcoolique, ayant vécu des années avec sa mère, tous les visages se sont tournés vers moi."

Crtique - cinéma "Le Monde"

25.4.11

Village Maya : quelques photos

Voici quelques photos de mon récent voyage au MEXIQUE sur la RIVIERA MAYA





Sur le pas de la porte, on tricote un petit bracelet...




Dans la maison à même le sol, un petit brasero pour faire cuire les tortillas, petite crèpe de mais qui sert de base pour l'alimentation de tous les jours.




Il faisait chand ce jour là ( comme tous les jours) et pourtant il faut faire les tortillas, base de leur alimentation.






Les indiens maya fabriquent des hamacs très solides, bien plus solides que ceux qu'on trouve dans les magasins des villes alentour.



L'étagère à souliers témoigne de la " simplicité " des lieux et de ses habitants.
J'aime bien cet arrangement hétéroclite.



Une vieille machine à coudre Singer dans le coin de cette maison "hyper " rustique.

23.4.11

Mexique : quelques images


Cet indien "Maya" reccueille une résine dans l'écorce de l'arbre qui deviendra aussi de l'ambre




Merveilleux reflets de cet étang raffraichissant après une ballade dans la chaleur étouffante de Coba ( Mexique - Riviera Maya )





25.2.11

Les magnolias


À Montréal on attends avec impatience les fleurs sur cet arbre qui apparaissent avant les feuilles. Ici à Nice ça paraitrait presque inaperçu car il y a tellement d'autres fleurs et d'arbres fleuris comme le mimosas et tous les orangers chargés de fruits...

l' Iron Building niçois


... bien sûr petit clin d'oeil, tout petit, à l'Iron building de New-York que tout le monde connaît

Lecture : Andreï Makine


Citation prise dans ce livre merveilleusement savoureux... LE LIVRE DES BRÈVES AMOURS ÉTERNELLES

" Notre erreur fatale est de chercher des paradis pérennes. Des plaisirs qui ne s'usent pas, des attachements persistants, des caresses à la vitalité des lianes: l'arbre meurt mais leurs entrelacs continuent à verdoyer. Cette obsession de la durée nous fait manquer tant de paradis fugaces, les seuls que nous puissions approcher au cours de notre fulgurant trajet de mortels. Leurs éblouissements surgissent dans des lieux souvent si humbles et éphémères que nous refusons de nous y attarder. Nous préférons bâtir nos rêves avec les blocs granitiques des décennies. Nous nous croyons destinés à une longévité de statue. "

15.2.11

QUelques photos glanées sur le net


Jean Harlow et le boxeur italien Primo Carnera ... un beau couple...

BB la danseuse

Boris Elstine... dans sa prime jeunesse

24.1.11

Lecture : Le paradis, un peu plus loin VARGAS LLOSA


Le 7 avril 1803 naît à Paris la militante féministe et ouvriériste Flora Tristan, fille d’un officier péruvien au service du Roi d’Espagne et d’une bourgeoise parisienne. Un siècle plus tard, le 8 mai 1903, son petit-fils, Paul Gauguin, meurt seul et presque aveugle dans sa case des îles Marquises. Le curieux rapport entre les deux dates, tout comme les liens de parenté entre le peintre et l’activiste politique, ne sont ici que le point de départ d’un récit qui met en scène leurs vies parallèles et leur destin commun. Sous la plume de Mario Vargas Llosa, Flora Tristan et Paul Gauguin deviennent Flora et Paul - Florita l’Andalouse et Koké le Maori -, deux êtres libertaires, passionnés et profondément humains, mais hantés par une quête de l’absolu qui leur donne une dimension tragique. Ils iront jusqu’au bout de leurs rêves et ils paieront cher leur audace. Pourtant, leur chute semble aussi admirable que leur envol, car elle est porteuse d’espoir. Ce roman nous dit que le paradis qu’ils cherchaient se trouve toujours un peu plus loin, mais il le fait dans une langue qui nous le rend très proche : celle des grandes utopies politiques et artistiques qui ont marqué les temps modernes.

Nice- hiver 2011

2.1.11

promesse de beaux tangos ?



dans le tango, le pied joue un rôle crucial, il nous faut donc des chaussures "comme il faut"... toutes les danseuses vous le diront...

16.12.10

Dancing in the rain


A boy dances in the rain during a heavy tropical shower in a street of Havana, Cuba on July 19, 2010. (REUTERS/Desmond Boylan) #

26.11.10

Tours et détours de la vilaine fille - Vargas Llosa


Je lis ce livre depuis quelques jours, et c'est haletant, cette histoire d'amour qui va de rebondissements en rebondissements.
L'amour passion en est le thème principal, notre héros est balloté par les hauts et les bas de cette passion pour la "nina mala".
En filigranne, il y a l'histoire du Pérou, l'amour de Paris, toutes sortes de milieux au gré des voyages professionnels de notre héros.

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Très beau livre sur une passion inconditionnelle

Un nouveau Vargas Llosa est toujours un événement et celui-ci ne fait pas exception à la règle.

Nous sommes à Lima et Ricardo Somocurcio, encore adolescent, dès les premières pages, va tomber éperdument amoureux d’une jeune fille de quatorze ans au nom de Lily. Elle va l’accepter, mais de la façon la plus discrète possible. Sa sœur et elles se prétendent chiliennes et non comme péruviennes. Ce mensonge découvert, elles vont totalement disparaître !

Notre narrateur s’en remet mal mais arrive néanmoins à accomplir son vœux le plus cher : vivre à Paris. Il y sera traducteur et interprète. Il devient très ami avec un autre Péruvien, Paul, qui se trouve engagé dans le mouvement révolutionnaire latino-américain suite à la victoire de Cuba. Lui-même n’y adhère aucunement n’étant pas intéressé par la politique et ayant accompli ce qui, pour lui, était son souhait le plus important dans la vie.

Un jour, il accepte cependant d’aider Paul, empêché, et va chercher trois nouvelles recrues à l’aéroport de Paris. Quelle n’est pas sa surprise en découvrant qu’une des candidates révolutionnaires, appelée Clara, n’est autre que Lily.

Il retombe instantanément sous le charme et ils passent une dizaine de jours ensemble jusqu’au jour où elle doit regagner Cuba pour y faire sa formation.

L’amour que porte Ricardo à Lily – Clara, est un amour total, sans limite, de celui que l’on ne ressent qu’une seule fois dans sa vie, obsessionnel. Bien ou mal lui en prendra car, dès ce moment, sa vie va s’en retrouver totalement chamboulée. Lily va s’appeler tantôt Clara, tantôt Madame Robert Arnoux, puis Mrs. Richardson et même Kiruko à Tokyo. Entre chacun de ces hommes, elle se donnera à Ricardo qu’elle appelle ironiquement « le bon garçon » et lui utilisera l’expression de « la vilaine fille ».

Mais entre chaque épisode d’amour fou et de bonheur pour Ricardo, il va se passer des années !... Il est totalement incapable de lui résister et au moindre appel il accourt même si pendant des mois il a tout fait pour tenter de l’oublier. Cela va le mener loin !...

Vargas Llosa, comme d’habitude, écrit merveilleusement bien et donne vie à ses personnages. Les études psychologiques sont plus qu’excellentes !

Même s’il y avait l’une ou l’autre petites longueurs, ce livre est vraiment à lire !...

( critique de Jules dans Critiqueslibres.com)

19.11.10

Unsafe journey


Unsafe Journey. A woman is riding between the railway carriages of a local train heading north from Dhaka, the capital of Bangladesh. Her luggage is tucked under the carriage in front of her. It is the month of Ramadan, a fast which culminates in Eid-ul-Fitr, a three-day celebration. Tens of thousands of people leave the city to go to their home village and celebrate with their families. Trains are packed and many who fail to get tickets before they sell out or can't afford buying them at the black market ride on the roof of the train or, like this woman, finds a quiet spot between the carriages. (Photo and caption by AMY HELENE JOHANSSON

The music of love


The Music Of Love. This picture was taken in Tenganan Village, Bali (2010). Tenganan is the most famous Bali Aga (original Balinese) village and is located close to Candi Dasa in East Bali. A man was playing bamboo music to entertain a disabled child which is not his son, but he loves this child likes he loves his own son.
Photo : ARIO WIBISONO

8.11.10

lecture :Jane AUSTEN - Northanger Abbey


Texte écrit par une blogueuse "Lilly et ses livres" et qui dit tellement mieux que je ne pourrais le faire ce que je pense de ce livre que je viens de finir à grand regret tellement il est bien écrit et que l'histoire rebondit très souvent. Un vrai plaisir comme TOUS les livres de Jane Austen dont je suis une fan.

"Jane Austen jugeait désuet l'engouement de son héroïne Catherine Morland pour les terrifiants châteaux moyenâgeux de Mrs Radcliff et les abbayes en ruine du préromantisme anglais. Parodie du roman gothique, satire pleine de saveur de la société anglaise qui prenait ses eaux à Bath, Northanger Abbey est aussi le roman très austénien du mariage et très moderne du "double jeu ". "

Vous allez dire que je commence à vous agacer avec ma Jane Austen... Mais je vous assure que vous auriez tort de ne pas essayer de lire ses livres. Ses livres sont plein d'humour, ses personnages sont extrêmement attachants, son style est unique et très agréable, c'est émouvant, mais sans aucune mièvrerie. En fait, quand on lit un roman de cette auteure, on ne peut qu'être réconcilié avec la littérature classique, et cela nous ouvre de belles perspectives.

Dans Northanger Abbey, l'héroïne, Catherine Morland, se rend à Bath avec des amis de ses parents pour la chaperonner. Il s'agit d'une jeune fille qui n'a rien d'extraordinaire, mais qui se passionne pour les romans gothiques, très prisés par la gent féminine de la fin du XVIIIe siècle. Lors d'un bal, elle rencontre le charmant Mr Tilney, dont elle tombe amoureuse, comme n'importe quelle jeune fille naïve. Il possède de nombreux attraits, dont celui de vivre dans une demeure au nom délicieusement gothique, Northanger Abbey.
A Bath, elle retrouve également son frère, accompagné de l'un de ses amis, le fier et frivole Mr Thorpe. Ce dernier a une soeur, qui est toujours pleine d'enthousiasme, et qui jure aussi souvent que possible qu'elle est une femme parfaitement indépendante, ainsi qu'une grande connaisseuse de la gent masculine qu'elle se plaît à dédaigner. Cependant, elle ne semble pas indifférente au charme du frère de Catherine, inclination qui est partagée du reste.

Ce livre est écrit de façon assez différente des autres romans de Jane Austen. Celle-ci se moque souvent de la naïveté de son héroïne, même si elle éprouve pour elle un grand attachement. Catherine est en fait une jumelle d'Emily, l'héroïne de Les mystères d'Udolphe d'Ann Radcliffe. Elle rêve de vivre des aventures terrifiantes, et son séjour dans la demeure des Tilney permet à son imagination de déborder.
Le lecteur est souvent interpellé par Jane Austen, qui le fait donc participer à cette histoire. C'est extrêmement plaisant, et pourtant, il fallait une certaine habileté pour y parvenir.
C'est aussi dans ce livre que j'ai trouvé les personnages les plus détestables d'Austen (avec Lady Susan bien entendu). La "bonne" société de Bath contient des personnages faux, et qui dévorent les individus naïfs tels Catherine et son frère.

Ce roman est mon préféré de l'auteur, avec Persuasion. Il est vif, délicieusement ironique, comme tous les textes de Jane Austen, et les clins d'oeil qu'il fait au livre d'Ann Radcliffe, que j'ai adoré, le mettent un peu à part dans l'oeuvre de l'auteur (même s'il est vrai que Raison et Sentiment parle aussi de littérature, en se moquant du romantisme).

27.10.10

Inondations en Indonésie


A Buddhist monk wades through floodwaters at a Buddhist temple in Ayutthaya province on October 25, 2010 as the country struggles following two weeks of flooding. (PORNCHAI KITTIWONGSAKUL/AFP/Getty Images) #

Le visage calme de ce moine bouddhiste dans ces rues submergées par l'eau est incroyable.Je le trouve très beau.