23.4.11

Mexique : quelques images


Cet indien "Maya" reccueille une résine dans l'écorce de l'arbre qui deviendra aussi de l'ambre




Merveilleux reflets de cet étang raffraichissant après une ballade dans la chaleur étouffante de Coba ( Mexique - Riviera Maya )





25.2.11

Les magnolias


À Montréal on attends avec impatience les fleurs sur cet arbre qui apparaissent avant les feuilles. Ici à Nice ça paraitrait presque inaperçu car il y a tellement d'autres fleurs et d'arbres fleuris comme le mimosas et tous les orangers chargés de fruits...

l' Iron Building niçois


... bien sûr petit clin d'oeil, tout petit, à l'Iron building de New-York que tout le monde connaît

Lecture : Andreï Makine


Citation prise dans ce livre merveilleusement savoureux... LE LIVRE DES BRÈVES AMOURS ÉTERNELLES

" Notre erreur fatale est de chercher des paradis pérennes. Des plaisirs qui ne s'usent pas, des attachements persistants, des caresses à la vitalité des lianes: l'arbre meurt mais leurs entrelacs continuent à verdoyer. Cette obsession de la durée nous fait manquer tant de paradis fugaces, les seuls que nous puissions approcher au cours de notre fulgurant trajet de mortels. Leurs éblouissements surgissent dans des lieux souvent si humbles et éphémères que nous refusons de nous y attarder. Nous préférons bâtir nos rêves avec les blocs granitiques des décennies. Nous nous croyons destinés à une longévité de statue. "

15.2.11

QUelques photos glanées sur le net


Jean Harlow et le boxeur italien Primo Carnera ... un beau couple...

BB la danseuse

Boris Elstine... dans sa prime jeunesse

24.1.11

Lecture : Le paradis, un peu plus loin VARGAS LLOSA


Le 7 avril 1803 naît à Paris la militante féministe et ouvriériste Flora Tristan, fille d’un officier péruvien au service du Roi d’Espagne et d’une bourgeoise parisienne. Un siècle plus tard, le 8 mai 1903, son petit-fils, Paul Gauguin, meurt seul et presque aveugle dans sa case des îles Marquises. Le curieux rapport entre les deux dates, tout comme les liens de parenté entre le peintre et l’activiste politique, ne sont ici que le point de départ d’un récit qui met en scène leurs vies parallèles et leur destin commun. Sous la plume de Mario Vargas Llosa, Flora Tristan et Paul Gauguin deviennent Flora et Paul - Florita l’Andalouse et Koké le Maori -, deux êtres libertaires, passionnés et profondément humains, mais hantés par une quête de l’absolu qui leur donne une dimension tragique. Ils iront jusqu’au bout de leurs rêves et ils paieront cher leur audace. Pourtant, leur chute semble aussi admirable que leur envol, car elle est porteuse d’espoir. Ce roman nous dit que le paradis qu’ils cherchaient se trouve toujours un peu plus loin, mais il le fait dans une langue qui nous le rend très proche : celle des grandes utopies politiques et artistiques qui ont marqué les temps modernes.

Nice- hiver 2011

2.1.11

promesse de beaux tangos ?



dans le tango, le pied joue un rôle crucial, il nous faut donc des chaussures "comme il faut"... toutes les danseuses vous le diront...

16.12.10

Dancing in the rain


A boy dances in the rain during a heavy tropical shower in a street of Havana, Cuba on July 19, 2010. (REUTERS/Desmond Boylan) #

26.11.10

Tours et détours de la vilaine fille - Vargas Llosa


Je lis ce livre depuis quelques jours, et c'est haletant, cette histoire d'amour qui va de rebondissements en rebondissements.
L'amour passion en est le thème principal, notre héros est balloté par les hauts et les bas de cette passion pour la "nina mala".
En filigranne, il y a l'histoire du Pérou, l'amour de Paris, toutes sortes de milieux au gré des voyages professionnels de notre héros.

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Très beau livre sur une passion inconditionnelle

Un nouveau Vargas Llosa est toujours un événement et celui-ci ne fait pas exception à la règle.

Nous sommes à Lima et Ricardo Somocurcio, encore adolescent, dès les premières pages, va tomber éperdument amoureux d’une jeune fille de quatorze ans au nom de Lily. Elle va l’accepter, mais de la façon la plus discrète possible. Sa sœur et elles se prétendent chiliennes et non comme péruviennes. Ce mensonge découvert, elles vont totalement disparaître !

Notre narrateur s’en remet mal mais arrive néanmoins à accomplir son vœux le plus cher : vivre à Paris. Il y sera traducteur et interprète. Il devient très ami avec un autre Péruvien, Paul, qui se trouve engagé dans le mouvement révolutionnaire latino-américain suite à la victoire de Cuba. Lui-même n’y adhère aucunement n’étant pas intéressé par la politique et ayant accompli ce qui, pour lui, était son souhait le plus important dans la vie.

Un jour, il accepte cependant d’aider Paul, empêché, et va chercher trois nouvelles recrues à l’aéroport de Paris. Quelle n’est pas sa surprise en découvrant qu’une des candidates révolutionnaires, appelée Clara, n’est autre que Lily.

Il retombe instantanément sous le charme et ils passent une dizaine de jours ensemble jusqu’au jour où elle doit regagner Cuba pour y faire sa formation.

L’amour que porte Ricardo à Lily – Clara, est un amour total, sans limite, de celui que l’on ne ressent qu’une seule fois dans sa vie, obsessionnel. Bien ou mal lui en prendra car, dès ce moment, sa vie va s’en retrouver totalement chamboulée. Lily va s’appeler tantôt Clara, tantôt Madame Robert Arnoux, puis Mrs. Richardson et même Kiruko à Tokyo. Entre chacun de ces hommes, elle se donnera à Ricardo qu’elle appelle ironiquement « le bon garçon » et lui utilisera l’expression de « la vilaine fille ».

Mais entre chaque épisode d’amour fou et de bonheur pour Ricardo, il va se passer des années !... Il est totalement incapable de lui résister et au moindre appel il accourt même si pendant des mois il a tout fait pour tenter de l’oublier. Cela va le mener loin !...

Vargas Llosa, comme d’habitude, écrit merveilleusement bien et donne vie à ses personnages. Les études psychologiques sont plus qu’excellentes !

Même s’il y avait l’une ou l’autre petites longueurs, ce livre est vraiment à lire !...

( critique de Jules dans Critiqueslibres.com)

19.11.10

Unsafe journey


Unsafe Journey. A woman is riding between the railway carriages of a local train heading north from Dhaka, the capital of Bangladesh. Her luggage is tucked under the carriage in front of her. It is the month of Ramadan, a fast which culminates in Eid-ul-Fitr, a three-day celebration. Tens of thousands of people leave the city to go to their home village and celebrate with their families. Trains are packed and many who fail to get tickets before they sell out or can't afford buying them at the black market ride on the roof of the train or, like this woman, finds a quiet spot between the carriages. (Photo and caption by AMY HELENE JOHANSSON

The music of love


The Music Of Love. This picture was taken in Tenganan Village, Bali (2010). Tenganan is the most famous Bali Aga (original Balinese) village and is located close to Candi Dasa in East Bali. A man was playing bamboo music to entertain a disabled child which is not his son, but he loves this child likes he loves his own son.
Photo : ARIO WIBISONO

8.11.10

lecture :Jane AUSTEN - Northanger Abbey


Texte écrit par une blogueuse "Lilly et ses livres" et qui dit tellement mieux que je ne pourrais le faire ce que je pense de ce livre que je viens de finir à grand regret tellement il est bien écrit et que l'histoire rebondit très souvent. Un vrai plaisir comme TOUS les livres de Jane Austen dont je suis une fan.

"Jane Austen jugeait désuet l'engouement de son héroïne Catherine Morland pour les terrifiants châteaux moyenâgeux de Mrs Radcliff et les abbayes en ruine du préromantisme anglais. Parodie du roman gothique, satire pleine de saveur de la société anglaise qui prenait ses eaux à Bath, Northanger Abbey est aussi le roman très austénien du mariage et très moderne du "double jeu ". "

Vous allez dire que je commence à vous agacer avec ma Jane Austen... Mais je vous assure que vous auriez tort de ne pas essayer de lire ses livres. Ses livres sont plein d'humour, ses personnages sont extrêmement attachants, son style est unique et très agréable, c'est émouvant, mais sans aucune mièvrerie. En fait, quand on lit un roman de cette auteure, on ne peut qu'être réconcilié avec la littérature classique, et cela nous ouvre de belles perspectives.

Dans Northanger Abbey, l'héroïne, Catherine Morland, se rend à Bath avec des amis de ses parents pour la chaperonner. Il s'agit d'une jeune fille qui n'a rien d'extraordinaire, mais qui se passionne pour les romans gothiques, très prisés par la gent féminine de la fin du XVIIIe siècle. Lors d'un bal, elle rencontre le charmant Mr Tilney, dont elle tombe amoureuse, comme n'importe quelle jeune fille naïve. Il possède de nombreux attraits, dont celui de vivre dans une demeure au nom délicieusement gothique, Northanger Abbey.
A Bath, elle retrouve également son frère, accompagné de l'un de ses amis, le fier et frivole Mr Thorpe. Ce dernier a une soeur, qui est toujours pleine d'enthousiasme, et qui jure aussi souvent que possible qu'elle est une femme parfaitement indépendante, ainsi qu'une grande connaisseuse de la gent masculine qu'elle se plaît à dédaigner. Cependant, elle ne semble pas indifférente au charme du frère de Catherine, inclination qui est partagée du reste.

Ce livre est écrit de façon assez différente des autres romans de Jane Austen. Celle-ci se moque souvent de la naïveté de son héroïne, même si elle éprouve pour elle un grand attachement. Catherine est en fait une jumelle d'Emily, l'héroïne de Les mystères d'Udolphe d'Ann Radcliffe. Elle rêve de vivre des aventures terrifiantes, et son séjour dans la demeure des Tilney permet à son imagination de déborder.
Le lecteur est souvent interpellé par Jane Austen, qui le fait donc participer à cette histoire. C'est extrêmement plaisant, et pourtant, il fallait une certaine habileté pour y parvenir.
C'est aussi dans ce livre que j'ai trouvé les personnages les plus détestables d'Austen (avec Lady Susan bien entendu). La "bonne" société de Bath contient des personnages faux, et qui dévorent les individus naïfs tels Catherine et son frère.

Ce roman est mon préféré de l'auteur, avec Persuasion. Il est vif, délicieusement ironique, comme tous les textes de Jane Austen, et les clins d'oeil qu'il fait au livre d'Ann Radcliffe, que j'ai adoré, le mettent un peu à part dans l'oeuvre de l'auteur (même s'il est vrai que Raison et Sentiment parle aussi de littérature, en se moquant du romantisme).

27.10.10

Inondations en Indonésie


A Buddhist monk wades through floodwaters at a Buddhist temple in Ayutthaya province on October 25, 2010 as the country struggles following two weeks of flooding. (PORNCHAI KITTIWONGSAKUL/AFP/Getty Images) #

Le visage calme de ce moine bouddhiste dans ces rues submergées par l'eau est incroyable.Je le trouve très beau.

15.10.10

Tolstoï - version Sophie ( son épouse)




L'autobiographie de Mme Tolstoï

Elle l'aimait, Léon non plus
Par David Caviglioli

Sophie Tolstoï aura vécu avec son génie de mari quarante-huit années, parfois infernales, qu'elle a racontées dans « Ma vie », enfin publié 

Pour Sophie Tolstoï, l'année Tolstoï, c'était tous les ans. Rien à voir avec les réjouissances de ce centenaire, l'ogre russe ayant eu l'intelligence de mourir un siècle avant la rentrée littéraire 2010. Quarante-huit années de mariage, c'est long. Ça met de l'ammoniac dans l'osmose, d'autant que l'auteur des « Cosaques » était un mari ignoble. Ironie de cette célébration, c'est la femme dévouée du Maître qui en est la vedette. On édite ses écrits. On s'intéresse enfin à elle, comme dans le rêve diurne d'une épouse incomprise.

Pour Sophie Tolstoï, l'année Tolstoï, c'était tous les ans.

Jeune fille, elle s'appelait Sofia Andreïevna Behrs et vivait au Kremlin, où son père était médecin. Mais qui s'en soucie ? Ce n'est pas elle qu'on cherche du regard en ouvrant « Ma vie », son imposante autobiographie. On est obsédé par Tolstoï, on échoue à le comprendre, comme cette poulette bourgeoise de 18 ans. Lorsque l'écrivain, qui en a quinze de plus, l'accueille en 1863 à Iasnaïa Poliana, son domaine de paysan, il est déjà célèbre. Il lui impose d'entrée des promenades de 20 kilomètres, à elle dont les bottines de ville s'accommodent mal de la boue. « J'étais prête à fondre en larmes à tout instant, écrira-t-elle, ne pouvant comprendre que l'homme qui semblait si aimant et que j'aimais tant fût capable de me tourmenter d'une façon si impitoyable. » Elle comprendra vite que, balade ou non, Tolstoï est un homme qui vit à marche forcée.

« Il était impossible de suivre ses changements d'humeur », constate-t-elle sans cesser d'être « mue par ce désir ardent de lui être utile, de lui plaire en tout ». Dans les quinze années qui suivirent, ce temps des grands romans qui vit naître « Anna Karénine » et « Guerre et Paix », elle recopie ses travaux, roule ses cigarettes, lui donne treize enfants, lit pour ne pas paraître bête, se plie à ses caprices. Lev Nikolaïevitch veut qu'elle mène une existence de paysanne : elle va s'évanouir dans des étables à force de humer la bouse, se déplace en charrette et achète du « linge grossier » pour vêtir son fils. Jusqu'à ce qu'il change d'avis, la fasse voyager en première classe et porter des toilettes hors de prix. Les spécialistes considèrent ces années comme la séquence heureuse du mariage Tolstoï.

Cette idylle qui n'en est pas une bascule en 1879. Tolstoï vire mystique. Dans les articles auxquels il se consacre désormais, il prône le dépouillement. Il renonce à ses droits d'auteur, malgré les protestations de sa femme. L'affaire empoisonne leurs relations. Tolstoï le pur esprit découvre que son épouse a le matérialisme borné d'une mère de famille. L'épisode est fameux, mais on découvre dans « Ma vie » que Sophie n'était pas le dragon ménager que l'histoire a retenu. Elle comprend son mari, elle sait que son insatisfaction est le revers de son talent. Elle le prend même en pitié lorsqu'elle le voit ébranlé par ces lettres anonymes ironisant sur son « pharisaïsme » de grand propriétaire.

« Ma vie » est un texte élégant, simple et redoutablement précis. Il a la justesse de ce qui a été écrit à tête reposée, quand le tourment n'est plus qu'un mauvais souvenir. Sous le coup de la colère, Sophie Tolstoï montrait toutefois moins de discernement. En 1889, son vieux Léon commet « la Sonate à Kreutzer », une nouvelle prodigieuse et misogyne, vite interdite par les autorités, qui dépeint l'amour comme une farce répugnante et appelle l'humanité à renoncer au sexe. Sa publication a été un calvaire pour Sophie, qui y vit une attaque directe et alla tout de même, enceinte, la réhabiliter auprès du tsar.

Comme beaucoup de lettrés en proie au désespoir, elle répondit par un mauvais roman. Au terme d'un imbroglio entre traducteurs, « A qui la faute ? » paraît aujourd'hui chez deux éditeurs, Albin Michel et les Editions des Syrtes - heureusement assorti de la « Sonate ». C'est une bluette totalement niaise sur une jeune fille pieuse qui court après le vrai amour et les papillons. Le genre de choses qu'on ne trouvait pas dans le cœur tortueux du comte Léon Tolstoï.

David Caviglioli ( nouvel obs)

Ma vie, par Sofia Tolstoï, Syrtes

9.10.10

Les ruelles de Montréal


Difficile à croire mais nous sommes bien à Montréal, plein centre ville sur le " Plateau Mont-Royal", les rues arrières sont pleines de poésie parfois, il faut se donner la peine, ou plutôt le plaisir de les découvrir...

20.9.10

Week-end à la campagne



St-Adolphe d'Howard est un petit village des Laurentides, très tranquille et c'est là que nous passons tous les week-end et ce dimanche on a eu toute une surprise : la visite d'un orignal. C'est très spectaculaire car l'animal est monté très haut sur pattes, il est très grand, plus grand qu'un cheval sauf qu'il n'a pas la beauté du cheval, on dirait un cheval raté ( je m'excuse pour la famille orignal)...
Toujours est-il que ça doit être très rare de voir un orignal si proche des habitations, au contraire des chevreuils que l'on voit de temps en temps.

3.9.10

La princesse et les soldats... photo de G Garanich


FÊTE NATIONALE - La région sécessionniste moldave de Transnistrie a célébré jeudi les vingt ans de son indépendance autoproclamée. (REUTERS/Gleb Garanich)

26.7.10

Photos d'ailleurs...


Storm clouds clear over Cook Inlet about 27 miles southeast of Anchorage, Alaska on Monday, July 5, 2010. The photo was taken around 9:48 pm Alaska Daylight Savings Time with the sun still high on the horizon. (AP Photo/Charles Rex Arbogast)