



Xavier Zimbardo







Photo de François Aulagner sur son blog de photos en noir et blanc avec entre autre des photos de danseurs de tango.







J'ai vu ce film et je m'attendais à un peu mieux et pour en savoir plus j'ai lu quelques critiques sur internet et celle qui m'a fait le plus rire et qui traduit un petit peu ce qu'on pouvait se dire à la sortie la voici : je préviens, c'est plutôt drôle et pas "politely correct"Je reviens d’aller voir ce film directement sorti de Marseille. C’est captivant mais parfois, j’ai l’impression que le gars qui s’occupait du montage du film avait perdu ses ciseaux ou même qu’il repassait des bouts en boucle tellement que l’action était inexistante. Moi, il y a bien des bouts superflus que j’aurais coupés, par exemple le baladi interminable.
La fin en queue de poisson, c’est le cas de le dire, sans réponse m’a fait chier un peu, attendre aussi longtemps après le couscous quand on sait que ça prend cinq minutes à faire cuire... au fait, vous avez vu sourire le grand-père, si oui, faites moi signe…."

Enfants du Rajasthan. Environ 385 millions d'indiens ont moins de 15 ans. Le Rajastahn, un état rural semi-désertique, compte 57 millions d'habitants ( dont 48% de femmes).
Pushkar, petite ville du centre du Rajasthan aux portes du désert du Thar, accueille chaque année en novembre une immense foire aux dromadaires: la célèbre mela. L’événement coïncide avec une fête religieuse au cours de laquelle les pèlerins hindous viennent s’immerger pour un bain purificateur dans le lac, au centre de la ville, où se trouve l’un des seuls temples du monde dédié à Brahma.



Un dernier témoignage de ce grand danseur de tango argentin Carlos Gavito :
«En Inde, si vous ne priez pas, vous avez perdu votre voyage. C’est du temps donné aux moustiques».
Se plaçant sous la protection d’Henri Michaux (Un barbare en Asie), Bernard Descamps s’avance au sud de l’Inde, à Rameswaram, avec sa patience légendaire, et cette ville sacrée, «socle tellurique du shivaïsme», paraît s’arrêter pour le recevoir, tel un hôte précieux. Dans ce noir & blanc plein de douceur qui convient si bien à son regard ouvert aux autres, il photographie l’étrange ballet des pèlerins, où tout s’ordonne dans des mouvements gracieux, femmes se tenant par la main, enfants recouverts de poudre, saris séchant sur la plage comme des voiles de bateau sous le vent.




