15.12.09

Véronic martignac - une artiste libre


Photo: Veronic Martignac

une artiste libre avec beaucoup de talent...


et en plus elle trouve des formules édifiantes comme celle-ci :

HIER EST L'HISTOIRE

DEMAIN EST LE MYSTERE

AUJOURD'HUI EST LE CADEAU

C'est justement pour ça qu'on l'appelle PRESENT

10.12.09

Un blog ami


Photo de Dolando
Cette photo est magnifique et avec les mots de Ben " Le Niçois " artiste très iconoclaste de ma chère ville natale.

7.12.09

" Mary et Max " : film à voir


Mary, une petite fille solitaire complexée par son apparence physique, vit en Australie avec une mère alcoolique et un père adepte de taxidermie. Un jour, au bureau de poste, Mary découvre un annuaire téléphonique provenant des États-Unis. Rêvant de se faire un ami, elle y choisit une adresse au hasard et envoie ainsi une lettre à Max Horowitz, un New Yorkais obèse de 44 ans atteint du syndrome d'Asperger. À la fois très différents et pourtant semblables, Max et Mary entretiendront une correspondance assidue, à travers laquelle chacun aide l'autre à régler les problèmes qui les tourmentent, pendant plus de vingt ans.
Synopsis © Cinoche.com

6.12.09

Première neige sur le lac



Il est tombé quelques flocons aujourd'hui sur le lac St Joseph de St
Adolphe d'Howard dans les Laurentides

3.12.09

Lecture : Lettres chinoises de Ying Chen




Les Lettres chinoises sont un roman épistolaire qui raconte une période charnière de la vie de trois personnes : Yuan, Sassa, Da Li. Ce livre regroupe cinquante-sept lettres écrites entre Sassa et Yuan (deux amoureux), et Sassa et Da Li (deux amies).
Yuan est un jeune homme d'une vingtaine d'année qui choisit de quitter la Chine et de s'installer à Montréal.
Sassa, sa fiancée est restée à Shanghai en attendant d'obtenir un passeport. Mais elle a une santé fragile et malgré son amour pour Yuan, elle redoute de la suivre. Au fil du texte, on pressent qu'elle ne viendra pas le rejoindre. La première correspondance s'établit entre ces deux amoureux dont la séparation est très difficile.
Da Li, une amie du couple, choisit également de quitter son pays pour aller vivre à Montréal. Là bas, elle tombe amoureuse d'un chinois mais celui ci a une fiancée en Chine. A travers cette relation, on perçoit les traditions du pays d'origine puisqu'elle fait part de cette liaison à Sassa, une liaison adultérine, et malgré son respect de la tradition chinoise, Sassa la comprend et la conseille.
L'un des thèmes abordé dans ce roman est l'opposition entre la tradition chinoise et la modernité nord américaine. On peut noter également le thème de l'amour impossible entre Sassa et Yuan, mais le thème principal est celui de l'exil et la notion d'appartenance à un pays.

La notion d'étranger et d'appartenance à un pays
Dans la première lettre du roman, Yuan parle « d'appartenance » et « d'identification », et amorce ainsi dès le début une réflexion sur l'exil, l'émigration et l'immigration. Ying Chen a choisi d'utiliser une langue étrangère pour elle - le français - pour parler de la notion d'étranger. Yuan, dans sa première lettre, livre ses toutes premières impressions en tant qu'immigré. Il s'agit d'une situation difficile à vivre, puisqu'il vient de quitter son pays natal, où il a laissé la femme qu'il aime. C'est l'occasion pour lui de s'interroger sur la notion d'appartenance : c'est loin de la Chine qu'il comprend alors à quel point il est attaché à ce pays, et combien il s'y identifie. La situation d'exilé lui fait ressentir à la fois l'appartenance à la Chine et le sentiment d'étranger à Montréal.
Situation paradoxale donc : en Chine, Yuan souhaitait plus que tout quitter ce pays trop influencé par le poids des traditions ; une fois à Montréal, il se sent étranger, et cherche à affirmer une filiation avec son pays natal. On peut penser que ce besoin d'appartenance se rapproche d'un indice autobiographique de l'auteur. Le personnage de Yuan symbolise en quelque sorte les différentes émotions ressenties après un exil.
Dans la lettre 2, Yuan raconte à Sassa une anecdote assez significative : il demande de la monnaie à un homme à l'aéroport pour pouvoir utiliser le téléphone automatique et celui-ci lui souhaite « bonne chance ». Cet accueil « chaleureux » des canadiens est traité par opposition à l'accueil des français en Chine : dans la lettre 17, Sassa explique à Da Li qu'une française en Chine est accueillie puisqu'elle est blanche (et tous les blancs sont considérés comme des riches). Dans cette lettre, la notion d'étranger est abordée du point de vue d'un chinois en Chine regardant une française immigrée. Le personnage de Sassa permet de mettre en évidence les préjugés qu'ont les Chinois sur les occidentaux et leur prétendue richesse.
Dans la lettre 25, Da li écrit à Sassa et s'interroge sur la notion d'étranger. En effet, elle vient d'avouer à son amie qu'elle est amoureuse d'un homme dont on ne connaît pas l'identité. Sassa demande s'il s'agit d'un français ou d'un étranger : Da Li lui répond que la notion d'étranger est toute relative : en effet, elle même est considérée comme une étrangère à Montréal. Ainsi, elle parle de « non étranger » pour les habitants de Montréal. Da Li interroge ce mot et cette notion bien relative pour une personne vivant à l'étranger. Le personnage de Da Li symbolise l'ambiguité et la fragilité du statut d'étranger : la notion d'appartenance à un pays dépend du point de vue de l'énonciateur.
De plus, le personnage de Sassa interroge une autre facette de cette notion : celle du sentiment d'étranger au sein du pays natal. Elle déclare à Da Li :
au fond je me sens aussi déraciné que toi même si je reste encore sur cette terre où je suis née. (p. 66)
Elle aussi, bien qu'étant restée à Shanghai, se sent étrangère dans son propre pays. Toutes ces réflexions prouvent qu'être étranger est un statut que nous pouvons tous connaître : cela place le lecteur en situation de sympathie avec le(s) personnage(s) mais aussi avec l'auteur, dont on connaît le statut identitaire particulier.
Dans une lettre à son père, Yuan explique que même les chinois entre eux sont étrangers. L'étranger est fait pour rapprocher les autres personnes entre elles :
On a toujours besoin de quelqu'un à dédaigner (p. 76)
dit-il avec une pointe d'ironie : et ce quelqu'un, c'est l'étranger. Pour Yuan, cette notion doit être intégrée par tous et acceptée car il n'y existe pas de remède. En effet, en Amérique de Nord, même les lois contre la discrimination, n'empêchent pas la nature humaine de ressurgir. Yuan est finalement heureux à Montréal, après avoir compris qu'il sera partout dans le monde un étranger.
Après avoir posé les jalons de la notion d'étranger bien relative aux yeux des personnages, Yuan conclut dans la lettre 29 en disant qu'être étranger ou pas n'empêche ni la solitude ni le bonheur. La morale que tire Yuan est reprise par Da Li qui s'apprête à quitter Montréal : comme à Shanghai, elle n'y trouve ni le bonheur ni l'entourage qui lui convient. Contrairement à Yuan qui a su se sentir chez lui dans un pays étranger - alors qu'il ne ressentait pas cela en Chine - Da Li n'a pas encore trouvé son chez soi et elle décide donc de quitter Montréal pour Paris... façon d'élargir les horizons pour le lecteur et de ne pas sceller les interprétations.

la parure de l'arbre est à terre

26.11.09

L'Inde rurale



photo de Gautam


Ce photographe vit en Inde et voici une photo prise dans la campagne indienne comme j'aurais pu le faire lors de notre voyage en Inde mais comme je le déplorais souvent, étant en mini bus avec d'autres personnes on ne pouvait pas s'arrêter chaque fois que je voyais des scènes comme celle-ci et c'était frustrant bien sûr...

20.11.09

Inondations en Indonésie

Beawiharta est un photographe exceptionnel car il sait tout dire en une seule photo.


Ani Triastuti prays while sitting on a desk, in her house which has been flooded by sea water, at Mondoliko village in Demak, Indonesia's Central Java province November 14, 2009. Mondoliko village, home to some 188 families and located about one kilometer from the beach, has for the past three years been flooded by sea water because of rising sea levels, according to Sunarti Triastuti, a villager. Triastuti also said the floods destroyed the village's padi fields and farmers have had to head to the city to find other means of livelihood.

Le+casse


Ce petit bout de film est génial car en plus de voir Omar Sharif et Belmondo, on voit un échantillonage de la cuisine grecque... tellement appétissante.

18.11.09

Un photographe que j'admire - Ruadh Delone


Un portrait absolument magnifique de ce photographe qui participe sur le blog aminus 3 .
Il s'appelle Ruadh Delone.
Et c'est sans aucun doute un des meilleurs photographes de ce blog aminus 3 dont je fais partie également. (jakimages )

7.11.09

6.11.09

Lecture


Résumé du livre
Nuit après nuit, un homme très perturbé se protège en évoquant son passé - tant de voyages, tant de rencontres amoureuses qui restent obsédantes. Sa mémoire lui donne le vertige. Ses souvenirs l'aideront-ils à aller mieux? Il s'invente une série de doubles qui mènent une vie sentimentale tout aussi agitée que la sienne. Il pourrait aller rendre visite à sa mère. Elle vit seule en Provence et aura bientôt quatre-vingt-dix ans. Il a d'abord un travail à finir. Sa mère lui déclare : 'Au lieu d'envoyer des fax à ta dizaine d'amoureuses, tu devrais publier un livre, sinon les gens vont croire que tu es mort.'

Mon commentaire :
Pas facile de suivre les méandres de l’esprit du personnage central et presque unique de ce livre, en occurrence, un écrivain... c’est probablement autobiographique.
La lecture se fait en surface, ça ne me touche pas vraiment, les préoccupations de cet écrivain me sont étrangères mais en même temps je suis curieuse de suivre le processus de la création... combien c’est difficile, combien on la souhaite et combien on la fuit.
Et je joint la critique en dessous car elle donne plus de détails sur ce parcours de l’écrivain écrivant un livre, ou du moins essayant d’écrire ce livre. Il est vrai que le sujet est très sensible comme le suggère le titre... sauf qu’il parle très peu de sa mère, par petites touches affectueuses, elle est comme sa conscience, celle qui lui rappelle qu’il est un écrivain et qu’on attend de lui ... des livres.
Je suis moyennement d’accord avec un bout de sa critique quand il parle de charme fou...
La fin du livre est surprenante, et en même temps elle est sans doute la justification du titre et le déclencheur du roman; il a été proche à la fois du non livre et du non 3 jours chez sa mère...

La critique   par Emilie Valentin
Ceci n'est pas une coquille : François Weyergraf est bien le héros de ce roman. Il est marié à Delphine, ses filles se prénomment Zoé et Woglinde. Il est écrivain et le héros du roman qu'il écrit s'appelle François Graffenberg, sa femme Daphné, ses filles Chloé et Sieglinde. Quant à maman, dans le roman comme dans le roman du roman, elle reste maman. Tout comme dans le roman "réel", cette arlésienne que l'éditeur a attendu près de huit ans. Car 'Trois jours chez ma mère' raconte sa propre genèse. L'histoire de tous les François ici présents. Weyergans y compris. L'histoire d'un écrivain. Parce que l'auteur se sent : "plus à l'aise avec un écrivain qu'un serial killer, un chirurgien ou un ministre". Un écrivain qui passe plus de temps à dire qu'il va écrire qu'à écrire, à choisir sa bibliographie qu'à s'en servir, à mettre sur pied des idées de manuscrits qu'à avancer celui qu'il a commencé, à planifier l'après publication qu'à passer ses menaces à exécution. Faire du sport, ranger son bureau, voir ses amis, tout ça c'est pour après, quand le livre sera publié. Tout comme ces quelques jours qu'il compte passer chez sa mère. Alors en attendant, pendant qu'il n'écrit pas, il raconte. Les lettres qu'il a envoyées à toutes ses idoles : Graham Greene, Raymond Queneau, Jean Renoir, Hergé,… ses histoires de maîtresses, les visites des huissiers. Et le livre est là. Un livre sur comment il n'arrive pas à écrire son livre, justement. Avec érudition, avec humour, avec un charme fou. On en vient à souhaiter qu'il ait autant de mal à écrire le prochain, au risque d'attendre encore.

31.10.09

Mes lectures

SAMSARA d’ Alexandra Jones

Un vrai livre d’aventure.
Basé sur des faits historiques précis concernant l’histoire du Tibet au début du 20ème siécle, se greffe l’histoire de cette princesse russe qui va traverser le Tibet à la recherche de son vieux mari ( un peu tiré par les cheveux) surtout qu’elle l’aime pas...
Mais ce qui m’intéressait c’étaient les détails concernant ce voyage à travers un pays qui reste encore mystérieux.
Les récits d’Alexanda David Neel m’avaient donné un avant goût mais là on voit le pays sous un tout autre angle, celui d’un population misérable, dominée par les moines, et dominée par les superstitions et toutes sortes de rituels.
La aussi, se greffe une histoire d’espionage britannique... sans doute c’est vrai car à cette époque les anglais étaient mêlés à l’histoire du Tibet.
Bref, aujourd’hui on parle du Tibet et du Dalai lama qui s’est enfui en 1959 pour échapper aux chinois mais l’histoire de ce pays est vraiment complexe et les chinois et les tibétains ont une longue histoire commune.
Notre héroïne russe va finir par tomber amoureuse de l’espion britannique... espion qui en plus s’est familiarisé avec la langue qu’il parle couramment, il se déguise en moine, de la secte des bonnets rouges et en plus il pratique une sorte d’ascétisme tel, qu’il est capable d’endurer des conditions extrêmes de froid, de faim et de torture...
Ça se lit très bien et c’est bien écrit , documenté, et le suspense reste vivant jusqu’à la fin.

Notes :
En 1904, devant l'impossibilité d'imposer pacifiquement leur présence, les Britanniques lancent une opération militaire au Tibet ; menée par le colonel Francis Younghusband, elle vise officiellement à sécuriser l’Empire des Indes menacé par une éventuelle mainmise de la Russie sur le Tibet. Cette opération aboutit à l’occupation de Lhassa et à la fuite du 13e dalaï-lama. L'extrême brutalité de cette action militaire, marquée par le massacre de la défense tibétaine, convaincra les Tibétains de l'intransigeance britannique ;

• En 1907, les Britanniques imposent la signature du traité de Lhassa qui entérine leur présence au Tibet, matérialisée par une représentation à Lhassa et trois bases commerciales, et contraint les Tibétains au versement d’une indemnité. Après avoir compris que l'emprise chinoise n'est que virtuelle, les Britanniques ne vont plus s’adresser qu’aux seuls Tibétains, reconnaissant implicitement la souveraineté du Tibet. Cette perception de la situation locale par les Britanniques sera d'ailleurs confirmée par l’accord anglo-russe de 1907, où il est fait allusion à la suzeraineté chinoise, et non à sa souveraineté ;
• En 1908, les Britanniques retirent leurs troupes du Tibet mais continuent, en vertu des traités, d’y exercer un droit de regard.
C'est durant cette période, précisément en 1898, que le Gouvernement du Tibet du 13e dalaï-lama abolit la peine de mort
En 1904, le 13e dalaï-lama, que l'expédition militaire britannique de Younghusband avait contraint à s'enfuir vers Ourga en Mongolie, est reçu par le Khutuktu et les représentants russes. Mais le Tsar, qui mène une guerre qu’il va perdre contre le Japon, ne peut pas voler au secours du Tibet. Pékin destitue le 13e dalaï-lama qu'il accuse de lâcheté. Les Anglais recevront des dommages de guerre en soixante quinze versements annuels et occuperont la vallée de Chumbi, tant que la somme convenue ne sera pas soldée.
Le Tibet s'engage à ne pas céder ou louer une partie de son territoire sans l'accord de la Grande-Bretagne. Aucune puissance étrangère ne sera autorisée à envoyer des représentants officiels ou des personnes privées au Tibet, quelles que soient les motifs de leur séjour, que ce soit pour construire des routes, des voies ferrées, installer le télégraphe, prospecter ou exploiter des mines, sans le consentement de Londres. L'accord est signé, avec apparat, dans la salle du trône du palais du Potala, à la demande du chef de l'expédition britannique. Les troupes peuvent se retirer de Lhassa. Les Anglais vont occuper pendant 75 ans une partie du territoire tibétain. Cet accord, négocié sans la participation des Chinois, est parfois interprété comme une reconnaissance implicite de l'indépendance du Tibet par les Anglais. Les traités passés avec la Grande-Bretagne restreignaient cependant la souveraineté du Tibet, celui-ci ne pouvant pas autoriser la venue d'étrangers sur son territoire sans l'accord de Londres; l'ouverture de relations diplomatiques avec des puissances présentant une menace potentielle pour l'Empire des Indes aurait donc été très difficile.

Le SAMSARA terme sanskrit signifiant « ensemble de ce qui circule », d'où « transmigration » ; en tibétain khor ba, ou Khorwa ) est le cycle des existences conditionnées, c'est-à-dire les états de l'existence sous l'emprise de la souffrance, de l'impermanence et de l'ignorance. Ces états sont conditionnés par le karma.

The Addams Family Masochism Tango

Parfait pour Halloween...

17.9.09

Un petit visiteur


Sur la terrasse de notre chalet, nous avons eu la visite de ce petit renard qui s'en ai donné à coeur joie à dévorer les sauterelles du jardin... et le même jour, un beau chevreuil venait brouter nos ostas !

30.8.09

Amie - Artiste


J'ai ajouté VERONIC MARTIGNAC à la liste de mes liens favoris... à voir sans scrupules.
J'aime beaucoup ses petits messages quotidiens... messages coup de gueule, méditatifs, inspirés...